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La 10e édition du marathon de Genève, les 3 et 4 mai, attirera la foule: plus de 11’000 coureurs étaient déjà inscrits à mi-avril, une hausse de 86 % par rapport à la même période de l’an dernier. Le record de participation (9150) sera pulvérisé.

Pour marquer le 10e anniversaire, les organisateurs proposent deux nouvelles épreuves au programme, en nocturne, le samedi soir (21 h): une course de 10 km, un format très prisé qui permet de s’étalonner, et du walking. Le marathon proprement dit, le dimanche, aura-t-il à souffrir de la multiplication des épreuves annexes (un semi-marathon et une course 100 % féminine sur 5 km figurent également au programme)? Les initiateurs assurent que non, eux qui attendent quelque 2000 marathoniens au départ, contre 1400 en 2013.
Il est clair que le succès et l’aura de la manifestation se mesureront à l’aune de la course reine sur les 42,195 km. Le plateau n’a pas encore été dévoilé, mais il serait bon, histoire d’asseoir la réputation de l’épreuve parmi les coureurs aguerris attachés autant au chrono qu’au paysage, que les temps de référence se rapprochent des 2h10′ et des 2h30′. Genève pourrait être alors être estampillé “parcours rapide”. Actuellement, les records s’établissent à 2h14’23 chez les hommes (par Tesfaye Eticha) et 2h43’53 par chez les dames (Chawlla Keneni).
Positionné parmi les dernières épreuves du genre au printemps, le marathon de Genève occupe une place plutôt favorable dans le calendrier. Le même week-end ont lieu les marathons de Salzbourg, Volgograd, Hambourg ou encore Rotorua (NZ), qui ne sont pas de nature a priori à lui faire de l’ombre. A Genève d’en profiter. Pour rappel et en guise de comparaison, le marathon de Zurich, no 1 suisse des courses en ville (le marathon de la Jungfrau occupant une place à part), a enregistré 3180 inscrits début avril sur les 42,195 km…

Ol. P.